mercredi 18 juin 2008

C'est reparti... et bien réparti

Toujours fort sur les mots, comme vous le voyez par le titre. Pas encore à la hauteur de mes adversaires le plus coriaces au scrabble (Nicolas, le numero uno; et loin derrière mais tout de même une grosse pointure, Pierre Séguin dit La Déroute), mais j'y travaille.

Juste un petit mot pour préciser la question des visites. Veuillez considérer ce message comme une invitation.

Chez Lucie-Bruneau, je suis un peu comme à la maison. Je peux recevoir qui je veux quand je veux. Il n'y a pas d'horaire ni de couvre-feu pour les visites. Les seules restrictions seraient mon propre horaire, mes visites à l'extérieur, ma bonne santé et aussi celle de mes visiteurs (n'apportez pas votre grippe!), les conflits potentiels de visites. Il est toujours prudent de me donner un coup de fil (cell 514 346 1723) avant de venir.

Règle générale, je suis occupé du lundi au jeudi, du matin jusqu'au milieu de l'après-midi (16h). Toutes les soirées sont libres, jusqu'à 23h. Le vendredi, c'est libre toute la journée. Les samedis et dimanches, je suis à la maison (là où je suis "visitable" aussi). Et pour une petite visite rapide, il y a aussi tous les midis de la semaine; on peut alors manger ensemble à la cafétéria. Ce n'est pas mauvais, vous verrez...

Je ne suis pas obligé de garder ma chambre. Si vous avez une sortie à me proposer, je suis toujours "game", sauf mauvais soubresaut de ma santé. Mais il faut alors envisager le transport si la sortie est à plus d'un ou deux kilomètres de Lucie-Bruneau. Ce n'est pas impossible, surtout si on implique Clément, mon taxi privé. Il y a aussi les taxis adaptés. Proposez, et j'essaierai de disposer.

J'aime et j'apprécie vos visites, votre soutien, et je suis content de pouvoir utiliser ce blog pour vous parlez où que vous soyez dans le monde. Mais n'oubliez pas Catherine, l'autre moitié de moi-même. Elle ne participera pas à ce blog, car elle n'est guère techno. Elle se retrouve seule depuis 10 mois, et elle sera seule pour encore plusieurs mois, avec sur les bras son tétraplégique, sa maison subitement devenue grande et qu'elle doit maintenant adapter, son travail, sa fille enceinte et un agenda impossible. Ça lui fait tellement de bien de recevoir un coup de fil, une invitation (pour nous deux ou pour elle toute seule), un mot, une main tendue quoi...

Continuez de m'écrire. Ciao!

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Salut Normand,
Bonjour tout le monde,
21 avril ''Petite mise à jour'' et le temps s'arrête ! Le temps de reprendre son souffle, le temps de grandes méditations, le temps pour prendre son temps, celui qu'on a laissé passer sans prendre le temps de profiter de lui, enfin!!!
Mais oui! mais oui! enfin ! Enfin il est revenu et à ma grande surprise, chef de pupitre pour son propre blog. Je suis content que ce soit ''Reparti...et bien reparti'' Aussi, Normand, que cela m'impressionne de te lire. Je trouve tellement que tu as une belle plume. Et bien que les événements passés ne sont souhaitables à personne, en te lisant j'ai vu dans ma profonde imagination, un livre dont l'auteur serait Normand Talbot. Des mots d'encouragement pour tous ceux qui vivent une situation semblable. Enfin!!!!!!!!!!!!!!!! Je suis très heureux de te savoir plus en forme et je t'appele pour une visite.
Mario
P.S. Je t'apporterai de ''ton'' pain pour te montrer les nouveaux sacs et nouvelles recettes.
Salut BOSS !

Normand a dit…

Salut mon bon ami
Malgré les longues journées, tu trouves le temps de m'écrire (et de me lire aussi...), ce que j'apprécie très hautement.
Un jour, avant la fin de l'été, j'irai faire un tour à la boulangerie pour saluer tout le monde.
Comment vont les garçons. Toujours à la maison ? Tu sais que Catherine et moi sont devenus des "empty nesters" depuis le départ de Clément. Et pour Catherine, c'est la solitude totale. Heureusement, nous nous voyons plusieurs fois par semaine à Lucie-Bruneau.
L'écriture? Je veux bien. Quand l'inspiration me frappera, peut-être à mon retour à la maison. Je te promets une copie de l'édition de tête, dédicacée par le futur Prix Goncourt. Rappelle-moi cette promesse...
À bientôt !