samedi 6 septembre 2008

Quelques petites misères

Samedi, 6 septembre

Weekend passé à Lucie-Bruneau, cause: sérieuse diarrhée, surtout mercredi et jeudi, mais pas de chance à prendre.

Cette histoire m'a fait raté mon r/v pour ajuster la machine qui contrôlera mon apnée du sommeil, ainsi que mes r/v pour le permis de conduire. Tout cela ira à la semaine prochaine.
Aujourd'hui, ça va mieux pour le va-vite, mais beaucoup d'insomie (à partir de 3 h am). Y'a toujours un bon côté aux petites misères: J'ai perdu au moins 7 livres. Le travail sera de ne pas les reprendre.

Côté progéniture, Joseph ou Stan ou Junior (le choix n'est pas encore arrêté) a effectué sa culbute et il est déjà prêt à affronter ce monde. Date prévue, le 2 novembre. La grossesse se passe bien. Mes cours de grand-père tétraplégique devraient commencé le 3 octobre (oui, le jour de  l'anniversaire de l'arrière-grand-père).

Parlant de Normand Sr, après avoir écrit le petit texte du 28 août, je suis parti tout seul sur un "nowhere" avec mon motorisé, et après 1h45 de trajet, je suis allé déposé une petite gerbe de fleurs cueillies le long du boulevard St-Joseph. Il y en avait une pour mon frère Robert, et une pensée pour la belle France, dont le nom inscrit sous celui de Robert nous rappelle leur grand amour. Revenu en taxi, car je craignais manquer de jus.

Je ne mentionne pas toujours mes visiteurs, car j'aurais peur d'en oublier. Mais pour faire changement, mentionnons les visites récentes de Benoit Séguin, Pierre et Madeleine, ma soeur Françoise, Claude venu avec Colette et Marguerite, Raymond, Patrick McClaughlin, Claude Cyr, Pierre Poupart, Anne et Nicolas, Pierre Eloi et Caroline, etc. J'en oublie plusieurs et je m'en excuse, mais je n'oublie pas Catherine et Clément. 

Catherine ne rate pratiquement pas une journée, vient manger avec moi des plats qu'elle a préparés, met de l'ordre dans ma chambre, m'apporte le journal, rencontre le médecin, m'accompagne aux hôpitaux, me reçoit à la maison quand ma santé le permet, organise les horaires, fait les téléphones, et j'en oublie plus que je n'en ai mentionné. Je ne sais pas toujours dire merci; je suis parfois somnolent, irritable, peu souriant, mais elle continue de prendre soin sans relâche de son "gros bébé". Je sais aussi qu'elle prie pour moi. Merci, Catherine, merci!

Clément est mon chauffeur, mon préposé, mon ange gardien. Il m'apporte à dîner presque tous les soirs de la semaine (des plats qu'il n'a pas cuisinés), après sa journée de travail. Calme, pacifique et pacifiant, il a le don d'expliquer, de comprendre, d'apaiser. Quand les mots ne suffisent plus, il saura se taire ou tomber dans son verbiage comique, ses imitations, qui réussissent toujours à détendre les situations. Il s'occupe aussi de sa mère, de la maison, du bureau, des autos, de ses amis les chats, des finances, avec l'aide de Anne, Nicolas, Pierre Éloi et Caro. Il a même trouvé le temps d'aller voir sa grand-mère dans son nouvel appartement. Merci, Clément!


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