vendredi 31 octobre 2008

Au revoir, tante Cécile


Lundi le 27 octobre 2008, ma vieille tante Cécile nous a quitté pour un monde meilleur, après s'être agrippée à la vie pendant de longues années, suite à une malencontreuse chute. Mes condoléances à toute sa famille, y compris ses arrières-petits-enfants. Je les verrai ce soir au salon funéraire.

Cette semaine, j'ai finalement passé mon test de conduite automobile, après 6 leçons. À dix-sept ans, j'avais passé le test pratique sans avoir jamais suivi de leçon no touché un volant. Faut croire que les pieds peuvent servir à autre chose qu'à botter des culs.

M'étant débarrassé du microbe SARM, j'ai pu reprendre mes activités, notamment au gymnase et à la piscine, où je nage comme un poisson dans l'eau (ils n'ont pas de jambes eux non plus) ! Mon déménagement à l'appartement de transition de la rue deLorimier semble imminent. Tous les intervenants ne travaillent qu'à ça. La date butoir serait le 17 novembre.

Et puis, on attend toujours Joseph... 


lundi 20 octobre 2008

Joyeux anniversaire, Catherine!

D'abord un erratum: le 3 octobre dernier, c'était le 91e anniversaire naissance de mon père, et non pas le 81e. Puis, le 16 octobre suivant, c'était le 65e anniversaire de son mariage avec Colette.

Depuis la visite des parties impliquées dans l'adaptation de la maison, il ne s'est passé aucun nouvel événement. Nous sommes donc en mode attente, ce qui ne nous empêche pas de  nous laisser trotter dans la tête d'autres idées d'aménagement. Les travaux extérieurs sont pratiquement terminés; nous serons prêts pour l'hiver.

Le weekend au Sheraton a été plus difficile que nous l'espérions. Malgré que l'hôtel nous avait donné une suite adaptée, le lit était trop haut et ne permettait pas l'usage du lève-personne, ce qui a rendu les transferts très difficiles. En outre, il était trop mou, ce qui a rendu mon sommeil difficile. Mais le principal problème aura été la fameuse machine CPAP, qui me 'garochait' de l'air à 20 k/pa avec sifflements et bruits de trompette. Le nouvel ajustement, qui avait pourtant fonctionné la veille à la maison, m'a complètement coupé le sommeil, même après que j'aies tout fermé (sauf les yeux...). À quatre heures du matin, Catherine et moi avons lancé la serviette et j'ai réintégré Lucie-Bruneau tôt le matin, en m'exclamant "Home sweet home", ce qui ne manqua pas de faire sourire ma tendre moitié.

Il faut regarder les choses avec optimisme: si le weekend n'a pas été de tout repos pour la jubilaire et son grabataire, c'était tout de même mieux que celui de l'année précédente aux soins intensifs, et il nous aura permis d'apprendre pour notre prochaine équipée. Et puis le brunch avec les enfants, le souper de la veille ont été, ma foi, fort agréables. Alors, joyeux anniversaire, ma chère Catherine! Merci de ta présence.

P.S. N'oubliez pas de lire le message précédent, écrit la semaine dernière mais publié seulement aujourd'hui, suite à des difficultés techniques.

mardi 14 octobre 2008

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ?

NDLR. La semaine dernière, en voulant vérifier l'orthographe d'un mot, J'ai "zapper" mon texte. Il m'aura fallu une semaine pour découvrir qu'il n'était pas disparu, mais que'il s'était réfugié avec les brouillons. Voilà donc ce brouillon rescapé des eaux comme le fut Moïse. 

Veuillez excuser ce silence prolongé. Il faut croire que je n'avais pas grand chose à dire. Sorte de poète dont l'inspiration s'est asséchée. Ou encore de grand bavard qui a perdu son inspiration.
Pourtant, ma muse est toujours là. Elle m'attend tous les weekends à la maison, vient me visiter presque tous les jours, m'apporte de la bouffe, me chante ou me siffle l'air qu'elle me jouera au piano le prochain samedi. Merveilleuse Catherine !
Bébé Joseph se porte bien. Sa mère cherche de plus en plus les chaises et les fauteuils. Encore trois semaines et je serai pépé. Le bonheur est déjà palpable.
Les travaux sur le terrain ont tellement avancé que même mon ami Claude Cyr, plus porté à remarquer son ombilic, s'est exclamer d'admiration. Luc a retrouvé sa meilleure forme et a eu assez du long weekend pour bâtir une marquise à la grange, que nous transformerons en garage pour l'hiver. Léopold Pilon continue de faire flèche de tout bois et achève l'installation de la clôture autour de la piscine, avec le concours des Robitaille.
Beaucoup de visiteurs sont passés nous saluer: Claude Cyr, Michèle Dupuis, Jacques et Marie Gauthier. Vendredi soir, la famille Talbot a souligné le 50e anniversaire de son benjamin, le beau Claude, toujours aussi svelte et élégant malgré toutes ces années qui s'empilent, et les petits ennuis de santé. La veille, j'avais dîné au restaurant avec Catherine et Clément, tandis que mardi, c'est la famille Clément qui se réunissait pour souligner le passage à Montréal de Julia (from British Columbia).
Je suis allé à la messe à Ste-Geneviève, avec mes complices habituels, Catherine et Clément. En plus d'y avoir rencontré plein de monde, j'ai fait la connaissance de l'abbé Labossière et j'ai parlé (assez longuement) avec le curé Jean Boyer. C'était la première fois que j'échangeais plus que de simples civilités.
Aujourd'hui, les élections, mais j'ai déjà voté par anticipation le weekend dernier. (Mais non, je ne vous dirai pas pour qui j'ai voté. J'aime trop les politiciens, et surtout les politiciennes pour risquer de m'en faire des ennemis.) Demain, dernier cours de conduite avant le test routier pour obtenir le permis de conduite manuelle. Après demain, sortie au Medley pour le show annuel de l'Association des paraplégiques du Québec (dont vous ne souhaitez pas nécéssairement devenir membre). Vendredi, départ pour la maison, avec arrêt à Pointe-Claire pour ajuster mon appareil CPAP pour l'apnée du sommeil. De samedi à lundi, Catherine et moi irons fêter son anniversaire au Centre Sheraton, brunch le dimanche avec la famille.